Benjamin Eysseric
Le début — une maladie, un défi
J'avais 6 ans quand les médecins m'ont annoncé que j'étais diabétique de type 1. Leur verdict était clair : évite le sport, c'est trop risqué pour toi.
J'aurais pu les écouter. Mais quelque chose en moi a refusé. J'ai compris très tôt que mon corps était mon seul vrai terrain de jeu, et que personne ne pouvait décider à ma place ce dont il était capable.
"On m'a dit que je ne pouvais pas faire de sport. J'en ai fait ma raison d'être."
Le sport comme identité
J'ai grandi à Saint-Germain-en-Laye, raquette en main. Le tennis m'a appris la rigueur, la répétition, la progression. J'ai compris très tôt que la discipline n'est pas une contrainte — c'est une liberté.
Puis est venue la danse. Quatre années au Conservatoire National Supérieur de Lyon — contemporaine, classique, jazz. Des centaines d'heures à comprendre le corps autrement : son placement, ses limites, sa mécanique.
La révélation — la musculation
En 2019, je pousse les portes d'une salle de fitness. Pas pour m'y perdre — pour comprendre. L'anatomie, la physiologie, les mécanismes de progression... Je suis tombé amoureux de cette discipline précise, exigeante, transformatrice.
En 2022, j'obtiens mon BPJEPS mention D haltérophilie et musculation et crée BE Coaching — avec une conviction simple : chaque personne mérite un accompagnement à la hauteur de ses objectifs, de ses contraintes, de son histoire.
"Je ne suis pas coach malgré ma maladie. Je suis coach grâce à ce qu'elle m'a appris : qu'on est toujours capable de plus qu'on ne le croit."
Aujourd'hui
Sur la Côte d'Azur et partout en France en ligne, j'accompagne des personnes qui veulent vraiment changer. Des gens qui ont parfois essayé, échoué, douté. Et qui ont besoin de quelqu'un qui croit en eux avant qu'ils y croient eux-mêmes.